Bonne Jour de Bastille ! Salut et fraternite !
Je suis heureuse, quand je regarde mon agenda, de pouvoir lire, a la date du 14 juillet, le rappel de la defense par les opprimés de leurs droits.
Le Jour de la Bastille, ou “La prise de la Bastille”, comme disent les Français, commémore ce jour ou la classe moyenne française a tenu tête à l’aristocratie et a pris une prison d’assaut. Cette prison ne renfermait que sept individus. Cet acte symbolique a ete fondateur de la France que nous connaissons.
C’est ce qui me rend heureuse. Un jour sur mon calendrier est dedie a la defense de l’opprime.
Le souvenir du Jour de la Bastille nous apporte du reconfort, et inspira de belles comedies musicales comme “Les Miserables”. Marquons le 14 juillet d’une pierre blanche pour boire du café au lait a petites gorgees avec un croissant tout en pensant à Monet, Manet ou le Millet. Prenons un moment pour penser à la brave bourgeoisie et faire un pas vers les merveilleuses choses que sont la Tour Eiffel, les Champs Elysee et le musee du Louvres.
Nous ne marquons pas d’une pierre blanche sur nos calendriers les insurrections menées par les Africains asservis sur le sol américain, ni la marche sur Washington, ni aucun des trajets de bus réputés à Alabama.
Penser aux esclaves se battant pour un rogaton de dignité nous fait nous sentir mal. Comme un souvenir de sordide roti dominical en famille. Et nul gavage ne peut effacer ce souvenir. Quel contraste avec ce que nous avons lu dans nos manuels scolaires !
Le Français est romantique et ainsi, ses guerres doivent l’être egalement. Tandis que l’esclavage n’était qu’un signe des temps : Aucun besoin de ratiociner la-dessus en le signalant sur le calendrier… Alors, qu’est-il le plus agreable a souhaiter ? “Bonne Jour de Bastille !” ou “Bon jour d’esclave !” ?


And the only competitive event in sight was seeing who could properly identify everyone’s moon sign the fastest. (And it’s Sag…as if you couldn’t tell.)
listen on the radio and you have no idea of either. His voice holds no trace of ethnicity and his stories of his “girlfriend” Martha, kept everyone at bay.
I made good use of my AMA card (that’s Academy of Magical Arts in case you were wondering) and spent the evening being dazzled at Los Angeles’s Magic Castle–the Hollywood hub for all things great in the world of illusion. I learned two things on this outing.
So
In honor of Juneteenth (the holiday developed to remember the day that President Lincoln released slaves from a life of forced assimilation into a world where they now had the choice to conform to expectations…or die) I went to my local Borders Books to do some research on “my people.” I thought for a moment that I may have been too zealous in my journey toward Oreodom and that learning about myself would guide me toward a more moderate path.
Most of the books were fiction and the non fiction discussed either slavery or self help. But the self help was limited to telling one how to seize the day or how to say “aw hell naw” at all the right times.
African American History X…if X > Pump up the Jam
Black People Don’t Like…Things, Apparently.
When encouragement comes from someone you know, who knows you and your struggles, that’s great. Chances are, that person understands the work you’re doing, how important it is to you and how far a few kind words can send you. It’s a good thing.